Artic le site

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Avec un peu de retard, nous vous annonçons que le site est en ligne !

J'espère cependant que vous vous imaginez bien que c'est encore en chantier. Nous essayons de gérer notre temps afin de retaper les anciens articles, et surtout, d'en créer de nouveau. N'hésitez pas à nous contacter si vous désirez nous aider. Le design est provisoire et nous sommes ouverts aux suggestions. Mais prenez en compte notre manque de temps.

Nous espérons que le site se remplira au fur et à mesure tout comme le forum s'est agrandi de lui même.

http://art.ic.free.fr/


Rappel aux modérateurs : nous attendons toujours vos présentations !

Letenastärë

# Posté le mardi 30 octobre 2007 07:22

Bientôt

Un site pour Art'ic :D ce blog va donc déménagé, il est pour le moment en simple construction !

# Posté le samedi 10 mars 2007 14:40

Gagnantes du concours écriture n°3

Cette fois-ci, dès l'annonce de ce troisième concours écriture j'ai reçu des confirmations et des participations. On a eu la chance d'avoir 6 textes, et si textes 6 personnels et très différents les uns des autres. Le vote a permis à certaines de se démarquer, mais on a cru pendant un moment qu'on allait avoir plusieurs ex-aequo ; jusqu'au dernier moment on a eu des revirements et des rebondissements. Cette fois-ci j'ai décidé de donner l'intégralité car les membres se sont vraiment creusé la tête, et ça ne peut qu'être plus intéressant. NB : on a eu en tout 20 votes.


¤ La première place revient à Sleeping Beauty avec 5 votes
Longtemps j'ai cru qu'on était bien plus seul quand on était jeune que vieux. Jeune, on se pose mille questions, on se torture l'esprit, on simule nos attitudes, nos sentiments et on se pose en victime d'un amour qui ne viendra jamais. Ainsi, nous-même, nous nous créons un vide autour de nous qui est plein de tous ceux qui nous tendent la main. Mais leurs mains, on les trouve sales, hypocrites et on les repousse. Jeune, on est seul dans une foule de gens qui nous entoure.
Et on voit les vieux, ceux qui ont vécu déjà, qui ont créé, tout au long de leur vie, une toile comme celles des araignées avec une foule de gens qui ont fait leur expérience. Des connaissances plus ou moins fortes. Des contacts perdus, retrouvés. Des histoires non avouées. Et une famille qu'ils ont créé tout au long de leur vie. De leur ventre est sortie une multitude d'histoires différentes qui, elles aussi, ont créé d'autres histoires différentes et ainsi, au bout de cette longue vie, les vieux sont entourés de cette foule qui a fait leur vie.
Mais ce soir, je me regarde, je regarde mon vieux visage un peu mou et je songe. Ma vie a été faite d'expériences et ma toile d'araignée est effectivement bien étoffée. De mon ventre sont sorties des formes faites d'amour qui parcourent désormais un monde devenu sans limite. Et de ma vie, je n'ai été seule. Si ce n'est ce soir.
Il y a sept jours, mon amour est parti. Il a arrêté de peiné sur cette terre et a abandonné ses souffrances. Il les a déposé dans mes mains et me les a confié. Il a embrassé mon front, puis, je me suis couchée près de lui et il m'a serré dans ses bras comme la toute première fois. On le savait bien. Cette toute première fois où nous nous sommes allongés l'un contre l'autre. Nous avions tout bien fait comme il fallait et ma peau n'a frissonné sous ses doigts que la nuit de ce jour fou où on a juré de toujours s'aimer. Alors on s'est tout donné et on s'est serrés l'un contre l'autre. Il a posé sa main tout doucement sur mon sein lourd et c'est ainsi également qu'il a fait il y a sept jours, quand il a compris. Il a posé sa main sur mon sein fatigué. Il m'a regardé et n'a rien dit, mais son regard a déchiré mon ventre de haut en bas, de gauche à droite et en diagonale. Il m'a montré dans ses yeux toute l'estime qu'il avait pour moi. Il m'a remercié par son regard pour toute cette vie qu'on avait décidé de faire à deux. Il n'a pas prononcé un mot mais c'était le deuxième plus beau jour de ma vie après nos noces.
Quand je me suis éveillée le lendemain, je ne l'ai pas regardé. Je savais. Je me suis levée, j'ai passé une toilette et je suis allée marcher dans notre jardin. J'ai remarqué que ses roses du japon avaient enfin fleurit. Il avait attendu ça tout l'été. Quand mes mains ont été bien gelées, je suis rentrée. Je me suis lavée, et habillée. Puis, je suis doucement entrée dans la chambre, et je l'ai regardé. Et je l'ai trouvé beau. Beau comme quand on était un jeune couple passionné. Beau comme si il m'offrait ça comme dernier cadeau. J'ai croisé mon regard dans le petit miroir en face et je m'en suis approchée. Je me suis trouvée belle. Ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Mes traits fatigués m'ont paru sages et charmants. J'ai souri à mon image et je me suis penchée sur mon amour. J'ai posé ma joue contre la sienne, si froide et j'ai murmuré « Tu n'as pas pu t'empêcher de me trouver belle en partant hein ! » J'ai embrassé sa tempe et je me suis allongée sur lui. La journée durant je suis venue lui parler tout doucement. Je savais que bientôt il faudrait que je prévienne mais après tout, ils allaient me l'enlever bien assez tôt, je pouvais bien en profiter une dernière fois pour moi toute seule.
Le soir, je l'ai regardé longuement, puis je me suis allongée près de lui et lui ai chuchoté « allez mon amour, il faut être raisonnable maintenant ! Il faut y aller ».
J'ai appelé des personnes, je ne sais plus qui. Et me voilà ce soir, ma maison est vide de mon amour. Mais des autres aussi. Et j'espère que demain, le jardinier viendra parce qu'il faudrait s'occuper des rosiers du Japon de mon amour. Je crois qu'ils ont pris froid.



¤ La deuxième place revient à POlyne avec 4 votes
Je n'ai que 18 ans et pourtant j'en ai connu. La joie est venue me voir un jour, la tristesse aussi, l'amitié pas mal de fois, en ce moment c'est la solitude qui squatte. Elle est arrivée après la dépression ( à moins que ce soit la dépression qui ait amené la solitude?). Bref dans tous les cas elle est chiante, très chiante, elle s'accroche à moi, veut pas partir, me force à rester chez moi, à ne voir personne, elle veut juste que je pleurs alors que bon moi quand même pleurer c'est pas mon kiffe. Jsais pas pourquoi elle fait ça. Dans une vie antérieure j'ai du être super méchante donc elle me le fait payer. C'est domage, surtout pour moi. Bon maintenant on fait quoi? on attends que l'Amitié ou l'Amour frappe à la porte et qu'elle vire la solitude? ouais je vais faire ça, d'ailleurs si vous passez par chez moi la porte est toujours ouverte même si jsuis en pyjama c'est pas grave vous rentrez et on sfait une bouffe. Vous semblez beaucoup mieux que la solitude.

¤ Nerak et Candice arrivent ex-aequo sur la troisième place avec chacune 3 votes
Le texte de Nerak
Elle était dans la rue, une rue comme on en voit dans toutes les villes aujourd'hui. C'est Noël demain, trop génial.
La rue était pleine de monde, comme toutes les rues une veille de Noël. Une rue bondée, pleine de gens heureux à la recherche du dernier cadeau oublié ou d'un dernier ingrédient pour le repas de ce soir. Ce soir, elle ne sera pas heureuse, elle se demande même si elle le sera à nouveau un jour. Ce soir ça fera un an, un an qu'elle aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de sortir dans la rue.
D'ailleurs pourquoi a-t-elle décidé de sortir ce soir? Elle même n'en sait rien, elle a arrété de penser, ça fait trop mal de penser. Alors elle cherche. Qu'est ce qu'elle cherche? Un moyen, une échapatoire qui arreterait cette souffrance.
Alors elle marche, elle marche encore et encore sans plus savoir ni où elle est, ni ce qu'elle pense, ni même qui elle est réellement. Elle ne voit plus personne autour d'elle, elle est seule aujourd'hui. Mais pourquoi s'en faire? Ca fait un an qu'elle est seule, qu'elle a perdu tous ses amis. De toute façon à quoi bon avoir encore des amis puisqu'il n'est plus là pour partager tous ces rires.
Elle continue à marcher, cherchant toujours un moyen de revenir à la vie.
Et tout s'arrète.

Ce soir elle est morte, comme lui il y a un an, pour ne plus être seule et vivre avec les anges...


Le texte de Candice
Seule. Oui Helene était seule sans lui. Lui qui l'accompagnait toujours, lui qui était toujours auprès d'elle. Son meilleur ami, son allié, son amant. Il était tout pour elle.
Mais il avait fait une chute presque fatale . Il était à l'hopital , dans un hopital où on ne pouvait pas rendre visite aux malades. Elle devait patienter. Elle se souvient du premier jour, le jour où elle à posé les yeux sur lui. Elle en avait les larmes aux yeux. Depuis ce jour là , découlèrent des jours heureux. Elle était aux anges. Au paradis . Rien ne pouvait l'arrêter avec lui. Ensemble il regardait la nuit, le jour la pluie, le soleil, la neige. Avec lui elle était elle-même. Ils voyaient le monde ensemble . Je crois que si il venait à mourir, elle ne s'en remettrais pas. Il est ce qu'elle à de plus cher au monde.
Mais maintenant , elle était seule, perdue. Elle broyait du noir sans lui. Que pouvait-elle faire de ses journées ? Sans lui , le monde n'avait pas d'importance. Sans lui , tout était fade. Même le plus bel endroit du monde perdait de sa valeur, si il n'était pas à ses côtés.
Elle avait pleurée de desespoir, elle ne voulait pas vivre sans lui. C'était le sien. Pourquoi était il tombé ? Pourquoi elle devait attendre de longues nuits, avant de pouvoir le revoir.
Helene était décidement bien seule, sans son appareil photo.



¤ La quatrième place est également partagée, cette fois-ci entre Miss-citron et Lowra, ex-aequo avec 2 votes chacune
Le texte de Miss-citron
"La solitude est encré dans mon âme
Et je voudrais pouvoir m'échapper
Mais prisonnière de ces flammes
Je suis condamné à errer.
Accroché à mes rêves
J aimerais y croire encore
Et pénétrer dans ta sève
Pour remplir mon coeur d'or.
Entend mon cris
Perçois ma peine
Je ne veux pas mourir ici
Sans te dire je t'aime"


Le texte de Lowra
Solitude. Un mot courant maintenant. C'est presqu'une nouvelle maladie du siècle. C'est drôle quand même, quand on se dit qu'il y a plus de six milliards d'êtres humains sur la Terre.
Il faut aussi se dire que la solitude bien souvent, on la choisit. On est peut-être de plus en plus sur internet, sur des forums, des tchats et autres, mais néanmoins, on est seul derrière notre écran.
Ne nous pleignez pas, on adore ça. On ne recherche qu'elle, la solitude. On veut être seul, et en même temps être entouré. C'est bien pour celà que les téléphones et ordinateurs existent. Pour pouvoir être seul chez soi, mais avoir à portée de main tous nos amis. Et que pensez vous lorsque vous êtes dans le métro aux heures de pointes ? Que vous êtes seul ! Et pourtant, n'avez vous pas remarqué qu'il y a des dizaines de personnes entassées dans le même compartiment que vous ?
Nous ne sommes pas seul, nous sommes perdu dans notre égo.


¤ Pour finir, Nami qui dans cette rude bataille a réussi à obtenir un vote
Elle peut être voulue parfois, pour différentes raisons.
Prendre du recul sur des évènements,se recentrer sur soi-même.
Certaines personnes aiment ce calme, cette possibilité de faire
ce qui leur plait, se retrouver juste face à soi-même.
Sans doute effacer ce masque parfois trop lourd à porter, que
l'on arrive à parfois enlever avec de rares personnes, que l'on appelle amis ou proches.

Mais peut-être aussi une raison de cette solitude, la peur de faire confiance et donc de la trahison,mais ça n'est pas le même sujet, mais une des multiples raisons.Pour créer aussi, la solitude peut se réveler importante, mettre l'accent sur une chose, souvent la réflexion aboutie à de bonnes choses.Mais l'alliance de la réflexion et de l'observation est encore mieux.Mais comme tout à son contraire plus ou moins contrasté, elle peut aussi être redoutée, refoulée.La mort d'un proche nous mets souvent face à ce mot, solitude.Il est d'ailleurs surement l'un des seuls
compagnons dans ces moments.Elle peut nous étouffer, se reserrant sur nous un peu comme un étau.On a du mal à s'en débarasser, et le sentiment que tout autour de nous glisse, à part cette impression
de vide et de n'être qu'une ombre sans vitalité, de ne marcher avec personne à ses côtés, de ne pas trop savoir si l'on veut ou pas que quelqu'un nous tende la main, toujours à cause de cette peur.

Les médicaments face à cette "maladie" , il faut aller les chercher soi-même et faire passer en douceur la pilule.Porter un regard neuf sur certaines situations, et garder en tête qu'on reste avant tout maitre de
soi.Bien evidemment des fois on se le demande, mais du moins faire avec et accepter ce mot la solitude.
Régénerant comme perturbant.Elle peut nous faire prendre conscience de choses, mais à utiliser avec modération, on peut très rapidement s'y perdre et ne plus retrouver la sortie...



Letenastärë

# Posté le mardi 02 janvier 2007 11:10

Modifié le dimanche 07 janvier 2007 12:12

Gagnants du concours n°11 : Ce que vous avez de plus cher au monde

Gagnants du concours n°11 : Ce que vous avez de plus cher au monde
Voilà j'ai organisée il y a peu de temps mon premier concours photo !
Le thème était : CE QUE VOUS AVEZ DE PLUS CHER AU MONDE .
J'étais assez contente , car il y'avait pas mal de participants , et toutes les photos étaient sublimes <3 .
Vous pouvez allez ici pour voir les photos des gagnants . En photo j'ai mis celle de BLEUCITRON , qui fut mon coup de coeur .

Résultats :
1ère place : CAPITAINE CROC
2nd place : Applepea
3éme place : Boulette
4ème place : BleuCitron.

Merci à tout les participants .

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 10:51

Gagnantes du concours écriture n°2 !

Gagnantes du concours écriture n°2 !
Pour "fêter" mon arrivée dans l'équipe j'ai décidé de prendre ma section en main et j'ai lancé mon premier concours. Je me suis rendue compte qu'on avait beaucoup de retard à rattraper par rapport aux photos d'ailleurs ! ^^ En bref, le deuxième concours s'est étalé sur le début du mois de Novembre et le thème était tout simplement saisonal : l'automne. Quatre membres ont participé et Nerak et POlyne sont arrivées 1eres ex-aequo.

Voici la participation de POlyne :
"Quand je te dis Automne tu penses à quoi? une allée d'arbres avec pleins de feuilles allant du rouge ou orange qui tombent par terre? une route parsemée de feuilles au point où tu vois même pas le béton?
Moi aussi je pensais ça, avant. quand j'étais encore jeune et pure et que le père noêl existait.
Je sais qu'on est en automne là, quasi sur, ouais sébastien folin l'a dit le 21 septembre c'est l'Automne. En plus là on est en Novembre, si si je jure, mais y'a un truc que je comprends pas : c'est quoi ce temps qu'ils nous donnent?
Moi je comprends pas, y'a une semaine il faisait 27°C, tu partais en tshirt, tu revenais en débardeur t'étais heureuse, tu voyais le soleil, et là j'apprends quoi? 11°C cette semaine.. ils veulent qu'on attrape tous la crève ou quoi? ils veulent que le déficit de la sécu augmente encore?
ouais là c'est sur on est en Automne.
je voulais juste remercier le réchauffement de la planète, merci au 48°C en Juillet, Merci au temps de merde en août, merci au déreglement climatique.

Bon on se reserve comme d'hab une semaine au ski en juin?"



Et celle de Nerak :
Elle partit ce matin. Pour où?, personne n'en savait rien. Ils savaient juste qu'elle était partie. Et aprés tout avait elle réellement existé?
Elle marchait sur les chemins de nos forêts couleurs d'automne sans savoir exactement où elle allait, sans réellement savoir si cette marche était un rêve ou non. Aprés tout pourquoi vouloir toujours savoir? La vie est remplie d'incertitudes. D'ailleurs comment son père était il mort? Est il vraiment mort? Tout ce qu'elle savait c'est qu'il avait disparu ce jour d'octobre, il était simplement parti chercher quelques champignons et n'était pas revenu. Sans le savoir elle suivait ses traces. Quelques mois auparavant il avait suivit ce même chemin sans savoir où il allait, remettant sa vie aux mains du destin.
Ce qu'il avait découvert, sa fille aussi le découvrirait et sa fille ne serait plus jamais la même.
Elle marchait toujours quand la nuit vint, la Lune doucement se levait, elle brillait d'une lueur étrange ce soir là, elle brillait comme les feuilles mortes qui venaient mourir à ses pieds, ou alors étaient ce les feuilles mortes qui brillaient comme la lune? Une lumière apparut sur le chemin, n'ayant pas d'autres recours elle la suivit. Lorsque tout à coup elle se retrouva au milieu d'un essaim de ce qu'elle croyait être des papillons mais bien vite elle se rendit compte qu'il s'agissait d'une myriade de petites fées. Est ce un rêve?
"-Non jeune fille ce n'est pas un rêve, retentit une voix douce.
- Qui parle?
-C'est moi.
Et elle vit apparaitre devant ses yeux ébahis, son père. Ainsi il était resté là depuis tout ce temps, sans même penser à leur donner de ses nouvelles.
-Papa! Mais qu'est ce que tu fais là?
-Tu sais ma fille c'est une longue histoire. Lorsque je suis partit de la maison chercher des champignons, j'ai suivit le même chemin que toi et je suis arrivée à cet endroit précis. J'ai vu les fées et je leur ai parlé. Elles m'ont raconté l'histoire de leur monde et m'ont demandé de l'aide. Je n'ai pas pu refuser. Leur monde subissait un maléfice qui leur enlevait peu à peu toute capacité de soutenir la nature contre la pollution et les agissements de l'humanité, c'etait là la raison du réchauffement climatique. Elles avaient besoin de l'aide d'un humain et j'étais l'humain qu'elles avaient choisi. Elles m'ont appris à respecter la nature, à utiliser ses ressources sans pour autant la faire mourir et m'ont expliqué comment avait démarrer la malédiction. Un humain, pénétra dans un de leur antique sanctuaire malgré tous leur efforts pour l'en empécher. Il s'empara d'un objet qu'il n'aurait pas du voir et tomba mort sur le champ. Malheureusement l'objet avait été déplacé et la nature devint folle. L'accès au sanctuaire fut rendu impénétrable, de telle sorte que plus personne ne puisse y entrer sans prouver auparavant certaines qualités, notamment le respect des autres, de la nature et de soi. Auprés des fées j'ai appris ces qualités et la nature me laissa entrer. Je progressai lentement sans distinguer clairement le chemin que je prenai, lorsque soudain je vis sous la lumière de la Lune, un batiment aux formes étranges. J'entrai alors à l'intérieur et je vis le corps de celui qui m'avait précédé tenant encore la clé d'argent qui pouvait arréter le déreglement de la nature. Je la lui repris et la remis à sa place et j'entendis une voix qui me disait Par ce geste tu as sauvé la Terre mais tu ne pourras plus jamais retrouver les tiens, tu appartiens au monde des fées à présent. C'est pour cette raison que je ne vous ais pas donner de nouvelles, pardonne moi.
-Bien sur que je te pardonne Papa, tu as fais ce que tu croyais être juste et l'humanité entière est plus importante que le bonheur de ta famille. Je t'aime pour ce que tu as accompli.
-Merci. Maintenant il faut que tu partes"
Un chant douloureux retentit alors à travers la forêt. Les fées pleuraient la séparation d'un père et de sa fille. Toute la forêt semblait triste et les couleurs de l'automne devinrent à jamais les couleurs de son coeur.
L'automne ne sera plus jamais comme avant.


Letenastärë

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:21

Modifié le lundi 11 décembre 2006 12:37